Marianne Faithfull
Marianne Faithfull

Née le 29 décembre 1946 à Londres, d'une mère baronne australienne et d'un père officier, Marianne Faithfull reçoit une éducation très rangée.
Introduite dans le show business par le manager des Rolling Stones, elle construit sa carrière sur une vie personnelle tumultueuse parsemée de drogues, de tentatives de suicide.
En 1965 , sort son premier single 'As tears go by' signé par Mick Jagger et Keith Richards. Son style souvent triste et plaintif remplit sa musique d'émotions.
Les titres 'Summer night', ou 'Come and stay with me' contribuent à sa reconnaissance internationale.
Mais sa notoriété s'accroît réellement avec le titre 'Sister morphine' dont elle écrit les paroles pour les Stones en 1969.
Introduite dans le show business par le manager des Rolling Stones, elle construit sa carrière sur une vie personnelle tumultueuse parsemée de drogues, de tentatives de suicide.
En 1965 , sort son premier single 'As tears go by' signé par Mick Jagger et Keith Richards. Son style souvent triste et plaintif remplit sa musique d'émotions.
Les titres 'Summer night', ou 'Come and stay with me' contribuent à sa reconnaissance internationale.
Mais sa notoriété s'accroît réellement avec le titre 'Sister morphine' dont elle écrit les paroles pour les Stones en 1969.
Sa personnalité singulière, sa voix âpre et envoûtante, lui assurent un succès certain grâce à des albums sporadiques mais intéressants.
Son plus gros succès des années 80 reste l'album 'Strange weather' en 1987.
Figure triste, innocente ou sauvage, sensuelle et rebelle, elle traverse les années, les modes avec facilité. Mais c'est grâce à la société permissive des années 60 qu'elle se façonne une identité, une vie, une musique qui marque sa carrière jusque dans ses dernières productions.
La carrière de Marianne Faithfull passe également par le cinéma, on a pu la voir, entre autres rôles dans deux films de Patrice Chéreau (" Intimité"» et " La fille sur le pont "), dans « Marie Antoinette » de Sofia Coppola et tout récemment dans "Irina Palm" de Sam Gabarski.
"The ballad of Lucy Jordan"
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