Les mots (ou maux) de l'amour
Déclarez donc votre flamme à la mode canadienne: «Je suis dans le trèfle par-dessus la tête.»
Ou encore
«Je t'aime à la folie comme une puce à l'agonie.»
Effet garanti.
Essayez donc: «Chérie, pourrais-je te crémer le gâteau?» (québécois, c'est très cochon). Madame répondra peut-être alors: «Désolée, pas ce soir, l'Armée rouge a débarqué.» (encore du québécois)
Passons à la vitesse supérieure :
l'ambassadeur (gros zizi) congolais, de l'awoulaba (joli derrière féminin) ivoirien, de la messe de minuit (galipettes endiablées) tchadienne ou du mariage derrière la cuisine (adultère) réunionnais.
Pour la masturbation: se donner un up and down, se polir le shaft, dompter le petit frère, faire marcher le petit moulin, cailler le pipi ou se poigner le Willie.et même le présomptueux coller les mouches au plafond !
Les mots qualifiant les organes mâles (le bazooka et les chnolles) s'avèrent deux fois plus nombreux que ceux désignant le sexe féminin (la cocotte antillaise ou la mijole belge).» Le parler paillard serait donc macho...
Après ce petit billet amoureusement poétique, spécialement pour la Saint Valentin, si vous voulez en savoir plus : «Dictionnaire érotique de la francophonie», Georges Lebouc, ed. Racine, 150 pages.

Ou encore
«Je t'aime à la folie comme une puce à l'agonie.»
Effet garanti.
Essayez donc: «Chérie, pourrais-je te crémer le gâteau?» (québécois, c'est très cochon). Madame répondra peut-être alors: «Désolée, pas ce soir, l'Armée rouge a débarqué.» (encore du québécois)
Passons à la vitesse supérieure :

l'ambassadeur (gros zizi) congolais, de l'awoulaba (joli derrière féminin) ivoirien, de la messe de minuit (galipettes endiablées) tchadienne ou du mariage derrière la cuisine (adultère) réunionnais.
Pour la masturbation: se donner un up and down, se polir le shaft, dompter le petit frère, faire marcher le petit moulin, cailler le pipi ou se poigner le Willie.et même le présomptueux coller les mouches au plafond !
Les mots qualifiant les organes mâles (le bazooka et les chnolles) s'avèrent deux fois plus nombreux que ceux désignant le sexe féminin (la cocotte antillaise ou la mijole belge).» Le parler paillard serait donc macho...
Après ce petit billet amoureusement poétique, spécialement pour la Saint Valentin, si vous voulez en savoir plus : «Dictionnaire érotique de la francophonie», Georges Lebouc, ed. Racine, 150 pages.

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