Edwige Feuillère
de son vrai nom : Edwige Louise Caroline Cunati.
Née à Vésoul (Haute-Saône) le 29 octobre 1907.
Décédée à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) le 13 novembre 1998.
Edwige Feuillère naît en Franche-Comté d'un papa architecte, Guy Cunati, italien catholique et d'une maman alsacienne protestante, Berthe Koenig.
A Dijon, où ses parents se sont installés, elle connaît son premier contact et la révélation des planches en jouant pour le lycée une saynète intitulée Riquet à la houppe.
Elle a 12 ans et cette première expérience lui donne le goût de la scène.
Elle s'inscrit au Conservatoire d'art dramatique de sa ville et y remporte plusieurs prix.
A 21 ans, adieu Dijon, vive Paris. Elle rejoint la capitale et s'inscrit sans tarder aux cours du Conservatoire dans les classes de Raphaël Duflos et de Georges Le Roy.
Elle décroche de tous petits rôles au théâtre, entre autres aux Bouffes-Parisiens dans Le roi Pausole. Elle débute au cinéma en 1931 sous le pseudonyme de Cora Lynn (pour deux films) pour quelques rôles de figurante dans des comédies légères, notamment dans un court métrage auprès de Fernandel, La fine combine.
Elle se marie au comédien Pierre Feuillère à la veille de Noël 1930, mais cette union est de courte durée. Il se suicide neuf ans après leur divorce.Malgré leur séparation, Edwige garde son nom d'ex-épouse comme nom de scène.
Les comédies qui suivent sont sans prétention, mais elle s'impose assez rapidement. Elle possède déjà cette voix caressante et impérieuse sous laquelle on sent poindre le talent d'une future grande comédienne.
Sa création de l'ambitieuse Suzy auprès de Louis Jouvet dans Topaze est fort remarquée.
A cette époque, elle appartient déjà à la Comédie Française, mais elle n'y reste que
deux ans.
L'atmosphère y est trop pesante et elle quitte les ors de l'auguste Maison sans aucun regret, bien décidée à prendre seule sa carrière en mains.
A la sortie de Lucrèce Borgia d'Abel Gance, elle suscite un scandale en apparaissant à moitié dévêtue, ce qui pour l'époque (nous sommes en 1935), n'est guère courant au cinéma !
Désormais, elle mène simultanément de front sa carrière cinématographique et théâtrale.
Sur scène, elle triomphe tôt dans La dame aux camélias d'Alexandre Dumas. Elle joue cette pièce à plusieurs reprises et avec différents partenaires dont Jean-Claude Pascal. C'est l'un de ses plus grands succès.
Malgré ses réussites au grand écran, son immense passion n'en reste pas moins le théâtre. Elle le privilégie en se mettant au service de ses plus grands serviteurs : Henri Bernstein : Le bonheur; Edouard Bourdet : La prisonnière; Jean Anouilh : Leocadia; Jean Giraudoux : Sodome et Gomorrhe qu'elle crée à l'Athénée, Pour Lucrèce et La folle de Chaillot où elle succède à Marguerite Moreno dans le rôle d'Aurélie, personnage baroque et haut en couleurs s'il en est; Paul Claudel : Le partage de midi dans laquelle elle s'investit tout entière dans le personnage d'Ysé, l'un de ses plus beaux rôles.
Impossible de citer tout le répertoire de cette grande comédienne.
Néanmoins, n'omettons pas : Lucy Crown d'Irving Shaw adaptée en français par Jean-Pierre Aumont; La reine et les insurgés d'Ugo Betti; La maison du lac d'Ernest Thompson; Le bateau pour Lipaïa d'Alexeï Arbouzov; Cher menteur de Jérôme Kilty.
En 1993, elle reçoit des mains de Francis Huster et de Cristiana Reali un Molière pour son spectacle d'adieu, conçu et réalisé par Jean-Luc Tardieu, au Théâtre de la Madeleine, Edwige Feuillère en scène. Il s'agit d'un one woman show dans lequel elle reprend ses principaux succès.

La même année, elle tourne La dame de Lieudit, un excellent téléfilm de Philippe Monnier. Elle incarne une riche excentrique de 110 ans ! D'excellents comédiens l'entourent : Guy Tréjan, son ami de toujours, Renée Faure, Bernard Alane, etc.

Quant à sa carrière cinématographique, relevons quelques films parmi ses plus marquants : L'aigle à deux têtes de Jean Cocteau; La duchesse de Langeais adaptée par Jean Giraudoux d'après Balzac; L'idiot aux côtés de Gérard Philipe; Le blé en herbe d'après Colette; En cas de malheur dans lequel elle s'impose entre Jean Gabin et Brigitte Bardot pourtant au faîte de sa carrière; La chair de l'orchidée, son dernier film, un suspense policier tiré d'un roman de James Hadley Chase, dans lequel elle incarne une tante diabolique à souhait.

Elle récolte tous les prix et les récompenses : César d'honneur en 1984, Molière, 7 d'or, Médaille de la ville de Paris en 1966, Grand officier de la Légion d'honneur, Commandeur des Arts et des Lettres, Grand-croix de l'ordre national du mérite, Prix de la femme la plus distinguée, Prix de la courtoisie, etc.

Elle publie trois excellents livres de souvenirs, plein d'intelligence et de pudeur : "Les feux de la mémoire" (1977), "Moi le Clairon" (1984) et "A vous de jouer" (1998) qui sort quelques jours avant son décès.
Gravement affectée par la disparition de son grand ami Jean Marais le 8 novembre 1998, elle succombe à son tour, 7 jours plus tard, de complications cardiaques et pulmonaires à l'Hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt. Le jour même des obsèques de Jean.
Le couple mythique de "L'aigle à deux têtes" rejoint définitivement Cocteau.
Edwige Feuillère fut l'une de nos toutes grandes dames. L'un de nos derniers "monstres sacrés".Une souveraine à la carrière exemplaire.Son talent et sa vivacité nous font cruellement défaut.

«Les honneurs ne sont pas une fin en soi. Je les considère comme une incitation à s’en montrer digne.»
Edwige Feuillère - Extrait d’une Interview
«La jeune génération n'est ni plus ni moins libre ou amorale que les générations qui l'on précédée. Seulement, elle néglige, elle, de tirer les rideaux.»
Edwige Feuillère
_______________________________________
En 2007, Célébration Nationale du Centenaire de Madame Edwige Feuillère .
Une semaine sera consacrée à la grande Dame du Théâtre et du Cinéma français (de 1931 à 1994) .Du 19 au 23 novembre 2007 au Théâtre Edwige Feuillère à Vesoul un cycle de films, une exposition de photos et de revues, une conférence de
Monsieur Alain Feydeau, ami et biographe de la comédienne.

1931 La fine combine, court métrage d'André E. Chotin, avec Fernandel.
Cordon-Bleu, de Karl Anton, avec Pierre Bertin.
Mam'zelle Nitouche, de Marc Allégret, avec Raimu.
1932 Le beau rôle, court métrage de Roger Capellani, avec Robert Arnoux.
Monsieur Albert, de Karl Anton, avec Noël-Noël.
Une petite femme dans le train, de Karl Anton, avec Henri Garat.
Maquillage, de Karl Anton, avec Saint-Granier.
Une étoile disparaît, de Robert Villers, avec Constant Rémy.
Topaze, de Louis Gasnier, avec Louis Jouvet.
La perle, de René Guissart, avec André Berley.
1933 La voix du métal, de et avec Youly Marca-Rosa.
Les aventures du roi Pausole, d'Alexis Granowsky, avec André Berley.
Matricule 33, de Karl Anton, avec André Luguet.
Toi que j'adore, de Geza von Bolvary et Albert Valentin, avec Jean Murat.
Ces messieurs de la santé, de Pierre Colombier, avec Raimu.
1934 Le miroir aux alouettes, de Hans Steinhoff et Roger Le Bon, avec Pierre Brasseur.
Golgotha, de Julien Duvivier, avec Jean Gabin.
1935 Barcarolle, de Gehrard Lamprecht et Roger Le Bon, avec Pierre Richard-Willm.
Stradivarius, de Geza von Bolvary et Albert Valentin, avec Pierre Richard-Willm.
Lucrèce Borgia, d'Abel Gance, avec Gabriel Gabrio.
La route heureuse, de Georges Lacombe, avec Claude Dauphin.
Amore, de Carlo Ludovico Bragaglia, version italienne du précédent, avec Gino Cervi.
1936 Mister Flow, de Robert Siodmak, avec Louis Jouvet.
1937 La dame de Malacca, de Marc Allégret, avec Pierre Richard-Willm.
Marthe Richard au service de la France, de Raymond Bernard, avec Erich von Stroheim.
Feu !, de Jacques de Baroncelli, avec Victor Francen.
1938 J'étais une aventurière, de Raymond Bernard, avec Jean Murat.
1939 Sans lendemain, de Max Ophüls, avec Georges Rigaud.
L'émigrante, de Léo Joannon, avec Jean Chevrier.
De Mayerling à Sarajevo, de Max Ophüls, avec John Lodge.
1941 La duchesse de Langeais, de Jacques de Baroncelli, avec Pierre Richard-Willm.
Mam'zelle Bonaparte, de Maurice Tourneur, avec Raymond Rouleau.
1942 L'honorable Catherine, de Marcel L'Herbier, avec Raymond Rouleau.
1943 Lucrèce, de Léo Joannon, avec Jean Mercanton.
1945 La part de l'ombre, de Jean Delannoy, avec Jean-Louis Barrault.
Tant que je vivrai, de Jacques de Baroncelli, avec Jacques Berthier.
L'idiot, de Georges Lampin, avec Gérard Philipe.
1946 Il suffit d'une fois, d'Andrée Feix, avec Fernand Gravey.
1947 L'aigle à deux têtes, de Jean Cocteau, avec Jean Marais.
The woman hater/Les ennemis amoureux, de Terence Young, avec Stewart Granger.
1948 La Norvège sous les Vikings, documentaire, réalisation.
1949 Julie de Carneilhan, de Jacques Manuel, avec Pierre Brasseur.
1950 Souvenirs perdus, sketch "La statuette d'Osiris", de Christian-Jaque, avec Pierre Brasseur.
Olivia, de Jacqueline Audry, avec Simone Simon.
1951 Le cap de l'espérance, de Raymond Bernard, avec Frank Villard.
1952 Adorables créatures, de Christian-Jaque, avec Daniel Gélin.
1953 Le blé en herbe, de Claude Autant-Lara, avec Pierre-Michel Beck.
1954 Les fruits de l'été, de Raymond Bernard, avec Etchika Choureau.
1956 Le septième commandement, de Raymond Bernard, avec Jacques Dumesnil.
1957 Quand la femme s'en mêle, d'Yves Allégret, avec Jean Servais.
En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, avec Jean Gabin.
1958 La vie à deux, de Clément Duhour, avec Pierre Brasseur.
1961 Les amours célèbres, sketch "Les comédiennes", de Michel Boisrond, avec Pierre Dux.
Le crime ne paie pas, sketch "Le masque", de Gérard Oury, avec Gabriele Ferzetti.
1964 Aimez-vous les femmes ?, de Jean Léon, avec Guy Bedos.
La bonne occase, de Michel Drach, avec Francis Blanche.
1967 Scusi, facciamo l'amore ? / Et si on faisait l'amour ?, de Vittorio Caprioli, avec Franca Valeri.
La route d'un homme, court métrage de Georges Hacquard, uniquement voix.
1969 OSS 117 prend des vacances, de Pierre Kalfon, avec Luc Merenda.
Le clair de terre, de Guy Gilles, avec Roger Hanin.
1974 La chair de l'orchidée, de Patrice Chéreau, avec Bruno Cremer.
Yvan Foucart – Dictionnaire des comédiens français disparus.

Née à Vésoul (Haute-Saône) le 29 octobre 1907.
Décédée à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) le 13 novembre 1998.
Edwige Feuillère naît en Franche-Comté d'un papa architecte, Guy Cunati, italien catholique et d'une maman alsacienne protestante, Berthe Koenig.
A Dijon, où ses parents se sont installés, elle connaît son premier contact et la révélation des planches en jouant pour le lycée une saynète intitulée Riquet à la houppe.
Elle a 12 ans et cette première expérience lui donne le goût de la scène.
Elle s'inscrit au Conservatoire d'art dramatique de sa ville et y remporte plusieurs prix.
A 21 ans, adieu Dijon, vive Paris. Elle rejoint la capitale et s'inscrit sans tarder aux cours du Conservatoire dans les classes de Raphaël Duflos et de Georges Le Roy.
Elle décroche de tous petits rôles au théâtre, entre autres aux Bouffes-Parisiens dans Le roi Pausole. Elle débute au cinéma en 1931 sous le pseudonyme de Cora Lynn (pour deux films) pour quelques rôles de figurante dans des comédies légères, notamment dans un court métrage auprès de Fernandel, La fine combine.Elle se marie au comédien Pierre Feuillère à la veille de Noël 1930, mais cette union est de courte durée. Il se suicide neuf ans après leur divorce.Malgré leur séparation, Edwige garde son nom d'ex-épouse comme nom de scène.
Les comédies qui suivent sont sans prétention, mais elle s'impose assez rapidement. Elle possède déjà cette voix caressante et impérieuse sous laquelle on sent poindre le talent d'une future grande comédienne.
Sa création de l'ambitieuse Suzy auprès de Louis Jouvet dans Topaze est fort remarquée.
A cette époque, elle appartient déjà à la Comédie Française, mais elle n'y reste que
deux ans.L'atmosphère y est trop pesante et elle quitte les ors de l'auguste Maison sans aucun regret, bien décidée à prendre seule sa carrière en mains.
A la sortie de Lucrèce Borgia d'Abel Gance, elle suscite un scandale en apparaissant à moitié dévêtue, ce qui pour l'époque (nous sommes en 1935), n'est guère courant au cinéma !
Désormais, elle mène simultanément de front sa carrière cinématographique et théâtrale.
Sur scène, elle triomphe tôt dans La dame aux camélias d'Alexandre Dumas. Elle joue cette pièce à plusieurs reprises et avec différents partenaires dont Jean-Claude Pascal. C'est l'un de ses plus grands succès.
Malgré ses réussites au grand écran, son immense passion n'en reste pas moins le théâtre. Elle le privilégie en se mettant au service de ses plus grands serviteurs : Henri Bernstein : Le bonheur; Edouard Bourdet : La prisonnière; Jean Anouilh : Leocadia; Jean Giraudoux : Sodome et Gomorrhe qu'elle crée à l'Athénée, Pour Lucrèce et La folle de Chaillot où elle succède à Marguerite Moreno dans le rôle d'Aurélie, personnage baroque et haut en couleurs s'il en est; Paul Claudel : Le partage de midi dans laquelle elle s'investit tout entière dans le personnage d'Ysé, l'un de ses plus beaux rôles.Impossible de citer tout le répertoire de cette grande comédienne.
Néanmoins, n'omettons pas : Lucy Crown d'Irving Shaw adaptée en français par Jean-Pierre Aumont; La reine et les insurgés d'Ugo Betti; La maison du lac d'Ernest Thompson; Le bateau pour Lipaïa d'Alexeï Arbouzov; Cher menteur de Jérôme Kilty.
En 1993, elle reçoit des mains de Francis Huster et de Cristiana Reali un Molière pour son spectacle d'adieu, conçu et réalisé par Jean-Luc Tardieu, au Théâtre de la Madeleine, Edwige Feuillère en scène. Il s'agit d'un one woman show dans lequel elle reprend ses principaux succès.

La même année, elle tourne La dame de Lieudit, un excellent téléfilm de Philippe Monnier. Elle incarne une riche excentrique de 110 ans ! D'excellents comédiens l'entourent : Guy Tréjan, son ami de toujours, Renée Faure, Bernard Alane, etc.

Quant à sa carrière cinématographique, relevons quelques films parmi ses plus marquants : L'aigle à deux têtes de Jean Cocteau; La duchesse de Langeais adaptée par Jean Giraudoux d'après Balzac; L'idiot aux côtés de Gérard Philipe; Le blé en herbe d'après Colette; En cas de malheur dans lequel elle s'impose entre Jean Gabin et Brigitte Bardot pourtant au faîte de sa carrière; La chair de l'orchidée, son dernier film, un suspense policier tiré d'un roman de James Hadley Chase, dans lequel elle incarne une tante diabolique à souhait.

Elle récolte tous les prix et les récompenses : César d'honneur en 1984, Molière, 7 d'or, Médaille de la ville de Paris en 1966, Grand officier de la Légion d'honneur, Commandeur des Arts et des Lettres, Grand-croix de l'ordre national du mérite, Prix de la femme la plus distinguée, Prix de la courtoisie, etc.

Elle publie trois excellents livres de souvenirs, plein d'intelligence et de pudeur : "Les feux de la mémoire" (1977), "Moi le Clairon" (1984) et "A vous de jouer" (1998) qui sort quelques jours avant son décès.
Gravement affectée par la disparition de son grand ami Jean Marais le 8 novembre 1998, elle succombe à son tour, 7 jours plus tard, de complications cardiaques et pulmonaires à l'Hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt. Le jour même des obsèques de Jean.
Le couple mythique de "L'aigle à deux têtes" rejoint définitivement Cocteau.

Edwige Feuillère fut l'une de nos toutes grandes dames. L'un de nos derniers "monstres sacrés".Une souveraine à la carrière exemplaire.Son talent et sa vivacité nous font cruellement défaut.
«Les honneurs ne sont pas une fin en soi. Je les considère comme une incitation à s’en montrer digne.»
Edwige Feuillère - Extrait d’une Interview
«La jeune génération n'est ni plus ni moins libre ou amorale que les générations qui l'on précédée. Seulement, elle néglige, elle, de tirer les rideaux.»
Edwige Feuillère
_______________________________________
En 2007, Célébration Nationale du Centenaire de Madame Edwige Feuillère .
Une semaine sera consacrée à la grande Dame du Théâtre et du Cinéma français (de 1931 à 1994) .Du 19 au 23 novembre 2007 au Théâtre Edwige Feuillère à Vesoul un cycle de films, une exposition de photos et de revues, une conférence de
Monsieur Alain Feydeau, ami et biographe de la comédienne.

Filmographie
1931 La fine combine, court métrage d'André E. Chotin, avec Fernandel.
Cordon-Bleu, de Karl Anton, avec Pierre Bertin.
Mam'zelle Nitouche, de Marc Allégret, avec Raimu.
1932 Le beau rôle, court métrage de Roger Capellani, avec Robert Arnoux.
Monsieur Albert, de Karl Anton, avec Noël-Noël.
Une petite femme dans le train, de Karl Anton, avec Henri Garat.
Maquillage, de Karl Anton, avec Saint-Granier.
Une étoile disparaît, de Robert Villers, avec Constant Rémy.
Topaze, de Louis Gasnier, avec Louis Jouvet.
La perle, de René Guissart, avec André Berley.
1933 La voix du métal, de et avec Youly Marca-Rosa.
Les aventures du roi Pausole, d'Alexis Granowsky, avec André Berley.
Matricule 33, de Karl Anton, avec André Luguet.
Toi que j'adore, de Geza von Bolvary et Albert Valentin, avec Jean Murat.
Ces messieurs de la santé, de Pierre Colombier, avec Raimu.
1934 Le miroir aux alouettes, de Hans Steinhoff et Roger Le Bon, avec Pierre Brasseur.
Golgotha, de Julien Duvivier, avec Jean Gabin.
1935 Barcarolle, de Gehrard Lamprecht et Roger Le Bon, avec Pierre Richard-Willm.
Stradivarius, de Geza von Bolvary et Albert Valentin, avec Pierre Richard-Willm.
Lucrèce Borgia, d'Abel Gance, avec Gabriel Gabrio.
La route heureuse, de Georges Lacombe, avec Claude Dauphin.
Amore, de Carlo Ludovico Bragaglia, version italienne du précédent, avec Gino Cervi.
1936 Mister Flow, de Robert Siodmak, avec Louis Jouvet.
1937 La dame de Malacca, de Marc Allégret, avec Pierre Richard-Willm.
Marthe Richard au service de la France, de Raymond Bernard, avec Erich von Stroheim.
Feu !, de Jacques de Baroncelli, avec Victor Francen.
1938 J'étais une aventurière, de Raymond Bernard, avec Jean Murat.
1939 Sans lendemain, de Max Ophüls, avec Georges Rigaud.
L'émigrante, de Léo Joannon, avec Jean Chevrier.
De Mayerling à Sarajevo, de Max Ophüls, avec John Lodge.
1941 La duchesse de Langeais, de Jacques de Baroncelli, avec Pierre Richard-Willm.
Mam'zelle Bonaparte, de Maurice Tourneur, avec Raymond Rouleau.
1942 L'honorable Catherine, de Marcel L'Herbier, avec Raymond Rouleau.
1943 Lucrèce, de Léo Joannon, avec Jean Mercanton.
1945 La part de l'ombre, de Jean Delannoy, avec Jean-Louis Barrault.
Tant que je vivrai, de Jacques de Baroncelli, avec Jacques Berthier.
L'idiot, de Georges Lampin, avec Gérard Philipe.
1946 Il suffit d'une fois, d'Andrée Feix, avec Fernand Gravey.
1947 L'aigle à deux têtes, de Jean Cocteau, avec Jean Marais.
The woman hater/Les ennemis amoureux, de Terence Young, avec Stewart Granger.
1948 La Norvège sous les Vikings, documentaire, réalisation.
1949 Julie de Carneilhan, de Jacques Manuel, avec Pierre Brasseur.
1950 Souvenirs perdus, sketch "La statuette d'Osiris", de Christian-Jaque, avec Pierre Brasseur.
Olivia, de Jacqueline Audry, avec Simone Simon.
1951 Le cap de l'espérance, de Raymond Bernard, avec Frank Villard.
1952 Adorables créatures, de Christian-Jaque, avec Daniel Gélin.
1953 Le blé en herbe, de Claude Autant-Lara, avec Pierre-Michel Beck.
1954 Les fruits de l'été, de Raymond Bernard, avec Etchika Choureau.
1956 Le septième commandement, de Raymond Bernard, avec Jacques Dumesnil.
1957 Quand la femme s'en mêle, d'Yves Allégret, avec Jean Servais.
En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, avec Jean Gabin.
1958 La vie à deux, de Clément Duhour, avec Pierre Brasseur.
1961 Les amours célèbres, sketch "Les comédiennes", de Michel Boisrond, avec Pierre Dux.
Le crime ne paie pas, sketch "Le masque", de Gérard Oury, avec Gabriele Ferzetti.
1964 Aimez-vous les femmes ?, de Jean Léon, avec Guy Bedos.
La bonne occase, de Michel Drach, avec Francis Blanche.
1967 Scusi, facciamo l'amore ? / Et si on faisait l'amour ?, de Vittorio Caprioli, avec Franca Valeri.
La route d'un homme, court métrage de Georges Hacquard, uniquement voix.
1969 OSS 117 prend des vacances, de Pierre Kalfon, avec Luc Merenda.
Le clair de terre, de Guy Gilles, avec Roger Hanin.
1974 La chair de l'orchidée, de Patrice Chéreau, avec Bruno Cremer.
Yvan Foucart – Dictionnaire des comédiens français disparus.
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